La presse malmène le FIFM

Et bien disons que pour un début de festival, nous n’avons pas la presse locale de notre côté. Les articles fustigent et malmènent ce nouveau venu sur l’échiquier des festivals dédiés au septième art. Il est vrai que tout n’est pas parfait, loin de là, mais encore faut-il répéter que les délais - imposés par les autorités gouvernementales - ont causé plusieurs situations qui ont placé l’organisation en mode réaction et non proactif.

Voyons voir comment se soldera le tout… il reste encore plusieurs jour avant de décréter officiellement que la première édition du Festival (année de transition et de positionnement) est derrière et que la deuxième édition prendra compte tous les ajustements et correctifs nécessaires pour ne plus répéter les mêmes erreurs.

Je suis de ceux qui croient que les Festival constituent une force et un atout pour les villes et qu’ils sont essentiels pour l’animation de la vie culturelle ainsi que pour le rayonnement de la ville à l’étranger.

À suivre…

0 commentaires à “La presse malmène le FIFM”


  1. Aucun commentaire

Laisser un commentaire